Bienvenue chez Adelette et ses amis

Discussions entre amis, graphisme
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 La vie de nos ancêtres

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 10, 11, 12  Suivant
AuteurMessage
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 9 Juin - 9:06



Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 16 Juin - 20:48

DENTELLIERE :

Dentellière, un métier tout en finesse pour des demoiselles aux doigts de fée ? Certes un travail d’agrément pour les dames de la bonne société, la dentelle reste pour de nombreuses ouvrières rurales une activité du soir. Elles y laissent leur vue, leur santé mais ne font pas fortune pour autant…
La dentelle se distingue
C’est à Venise vers la fin du XVème siècle que naît l’art de croiser avec finesse les fils de lin, de soie, d’or ou d’argent, sans utiliser de support textile. En cela, la dentelle est différente de la broderie et de la passementerie. En France, le terme apparaît au XVIème siècle. À côté de la dentelle à l’aiguille, ou le point, surtout un passe-temps agréable pour les dames distinguées, naît la dentelle aux fuseaux, moins noble mais plus facile et plus rapide.
La demande s’enflamme pour ces parures riches et changeantes au gré des modes (cols, collerettes, manchettes, jabots, mouchoirs, revers de bottes...). Les ateliers, plus ou moins familiaux, se multiplient. Couvents et autres institutions fournissent une main-d’oeuvre féminine bon marché. La marchandise en vogue est vendue au détail par les merciers et propagée par les colporteurs. Dans plusieurs régions, notammment le Nord, des manufactures voient le jour. L’importation est aussi nécessaire pour répondre à la consommation. Des lois somptuaires, dès 1629, tentent de restreindre l’utilisation de la dentelle à la noblesse et la cour. Avant la Révolution, malgré l’apparition de nouveaux débouchés dans les campagnes, avec les coiffes et les costumes régionaux, l’industrie dentellière entame un lent déclin.

Petit appoint au coeur des campagnes
À la fin du XVIIème siècle, c’est essentiellement dans les campagnes, à côté des activités purement agricoles et d’un artisanat destiné à satisfaire les besoins locaux, que la fabrication de la dentelle occupe une part notable de l’activité des populations. Ainsi, au nord de Paris, la dentelle constitue une industrie rurale importante, répartie sur soixante-dix villages situés sur les axes routiers reliant Paris aux Flandres, producteurs en matière première.
Les paysans (laboureurs, marchands fruitiers, coquetiers, vignerons, jardiniers et manouvriers) partagent leurs activités avec la fabrication de la dentelle pour des marchands de dentelles, au service d’une demande extérieure. Les artisans (cordiers, vanniers, bûcherons, charpentiers...) travaillent plutôt à l’échelle de leur paroisse ou des paroisses voisines, pour une clientèle locale. Les ouvriers en dentelle, hommes, femmes et même enfants, y trouvent, à la mesure de chacun, une variété de tâches qui s’insèrent dans le rythme et les activités de la vie rurale, à laquelle ni les uns ni les autres ne cessent de participer suivant les heures, les saisons et les besoins en gros travaux. La dentelle reste donc liée de très près à la vie agricole et s’insère sans difficulté dans les temps morts de celle-ci. Elle apporte un appoint de ressources monétaires appréciable. Ce jusqu’au milieu du XIXème siècle où l’apparition de la dentelle mécanique condamne la dentelle au fuseau à n’être plus qu’un art d’agrément.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mer 17 Juin - 8:07



Tout un art


Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mer 17 Juin - 9:28

ECRIVAIN PUBLIC :

Le commerce des belles-lettres ne date pas d’hier. Bien plus, il culmine vers la fin de l’Ancien Régime, dans une France très majoritairement analphabète. Mots doux ou paperasses administratives sont confiés à la rédaction de l’écrivain public, qui se fait la plume du peuple…
La plume du peuple...
La clientèle de l’écrivain public est, pour une large part, populaire et analphabète. Elle vient chercher auprès de lui l’art d’écrire qui lui fait défaut. Il s’agit d’une population, que l’on pourrait qualifier de classe moyenne. Elle ne sait pas écrire ou ne maîtrise pas les finesses de la langue, mais elle est bien consciente de son utilité ou de sa beauté.
Servantes, cuisinières ou artisans en tout genre font appel à l’écrivain public pour diverses raisons. Bien souvent, ils requièrent ses services pour la rédaction de billets doux ou autres déclarations d’amour. Ce qui fait dire à Louis-Sébastien Mercier : "Ces écrivains sont les dépositaires des tendres secrets des servantes... Elles parlent à l’oreille du secrétaire public comme à un confesseur, et la boîte où est l’écrivain ressemble à un confessionnal tronqué."
Avec le développement de la bureaucratie et de l’appareil administratif, les gens humbles sont de plus en plus amenés à maîtriser la lecture et l’écriture. Quand ils en sont incapables, ils se tournent à nouveau vers le secrétaire du peuple, cet écrivain public qui vend son encre, son papier et son style.

Une situation précaire
Assis dans une petite boutique volante avec pignon sur rue, l’écrivain public siège au milieu des passants, donc de sa clientèle. Il attend ainsi que l’on s’arrête et que l’on requiert ses services. Ces boxes, qualifiés dans le Moniteur universel de 1867 de "petites huttes noires, fétides et puantes [qui poussent] comme des verrues aux encoignures des monuments ou aux angles des carrefours", se sont multipliés le long des rues sinistres de la capitale encore insalubre.
C’est dans cette atmosphère malsaine que l’écrivain public écrit, contre cinq sols, des courriers administratifs ou des lettres d’amour. Il vit ainsi, par procuration, les aventures de tout un quartier ou de tout un village, sans quitter son antre.
Quelques-uns ont bien cru s’enrichir en investissant la cour du Palais-Royal, pour rédiger des placets à l’intention du roi. Mais, pour cause d’excès, cette tolérance s’évanouit vite. Ils s’en retournent à leurs billets doux et à leurs sombres rues.
Si, dans les villes, l’écrivain public bat le pavé et souffre de la concurrence de ses pairs, dans les villages, il subit la concurrence d’un rival tout aussi dangereux : le curé. En effet, les clercs, hommes instruits, sont souvent les seuls à savoir écrire dans les villages. Ils occupent ainsi parfois la fonction d’écrivain public et se chargent d’aider leurs paroissiens pour la rédaction de certains documents. Il ne lui reste guère que les lettres d’amour car le curé ne s’occupe pas de la rédaction des secrets d’alcôve comme peut le faire l’écrivain public...

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mer 17 Juin - 19:49

Revenir en haut Aller en bas
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Jeu 18 Juin - 7:53

Un métier qui existe toujours  


Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 29 Juin - 8:31

EMPLOYE D'EGLISE :

Sacristains, bedeaux ou suisses, chantres et enfants de chœur sont autant de personnages oh ! combien pittoresques qui animent les églises. Véritables chevilles ouvrières de la grand’messe paroissiale et de sa pompe, ils font partie du paysage familier des générations d’autrefois.
Des "employés d’église"
Au siècle dernier, la législation des fabriques, les traités d’administration des cultes considèrent les sacristains, bedeaux, suisses, chantres... comme des employés ou serviteurs d’église. Leur nomination ou révocation et leur rémunération relèvent des fabriques, c’est-à-dire d’une sorte d’association de clercs et de laïcs chargés de la gestion financière de l’église paroissiale. Composées de cinq à neuf membres élus ou nommés (dont le curé et le maire qui sont des membres de droit), elles sont dirigées par un ou plusieurs marguilliers. Ces fabriques sont officiellement supprimées par la loi de 1905 dite de séparation des Églises et de l’État. On leur substitue des associations culturelles, aux attributions modifiées.
Les employés comme les sacristains ou les chantres, par exemple, sont en principe rétribués pour leur service d’église. Mais les études précises sur le sujet font défaut . En réalité, leurs fonctions comme leur rémunération dépendent des contraintes matérielles locales. Le nombre d’employés varie aussi beaucoup d’une église à l’autre.
Des paroisses modestes peuvent se satisfaire d’une seule personne pour aider au choeur, chanter au lutrin, sonner les cloches, etc. D’autres possèdent tout un personnel : un sacristain, un ou plusieurs chantres au lutrin, un suisse, un sonneur... La grand’messe peut réquisitionner cinq ou six adultes de sexe masculin. Et ce noyau d’employés peut s’amplifier les jours de grandes cérémonies. Ailleurs encore, un sacristain, pensionné, invalide ou retraité, sert d’homme à tout faire du curé, voire de la commune. Son service d’église est compensé par un hébergement ou quelques dons en nature, avec une faible rétribution.
Cependant, quelles que soient les paroisses, une fonction cultuelle comme celle de chantre est rarement une activité salariée monopolisant un individu à plein-temps.

Une sous-cléricature de village
Sous l’Ancien Régime, ces employés, notamment le chantre, occupent en même temps la fonction de maître d’école. Ces écoles sont généralement petites et l’éducation religieuse y est prioritaire. La lecture s’y apprend souvent à partir des textes des offices. Les fonctions d’enseignement des magisters ne prennent sens, aux yeux de l’institution confessionnelle (ici catholique), que rapportées à la religion. Ces magisters doivent enseigner entre autres le plain-chant.

Le calembour au lutrin
Le chantre a pour fonction de chanter pendant les services religieux. Mais, comme il n’a souvent qu’une éducation sommaire, il a parfois du mal à apprendre par coeur les répertoires latins. Il utilise des techniques de mémorisation qui ne sont autres que des calembours, parfois volontairement mis en place comme tels ! Et les chantres de village se transmettent ces techniques en même temps que leur fonction.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 29 Juin - 15:49



Dire que j'ai été 2 ans enfant de chœur.


Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 29 Juin - 16:40

Dans les ancêtres de mon époux, il y a des "sacristains", même chez les protestants à cette époque là ... Epoque de la révocation de l'Edit de Nantes ...


Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 29 Juin - 20:10

Intéressant Adelette

Tu devais être mignon en enfant de cœur, Jean-Pierre

Nos trois enfants ont été enfants de cœur, même la fifille.
Revenir en haut Aller en bas
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 30 Juin - 17:24



Dommage pas de photos de cette période.


Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 30 Juin - 17:32

Ah oui, c'est dommage, j'aurais bien aimé te voir en enfant de choeur J.P. !


Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 5 Juil - 7:54

FABRICANT DE PEIGNES :



Le peigne apparaît très tôt dans les besoins de l’humanité, lié au travail des tisserands aussi bien qu’à l’hygiène et à la toilette : des peignes en bois exhumés des palafittes néolithiques (cités lacustres préhistoriques), confirment cette double utilisation précoce dans l’histoire de l’homme.
Le buis au Moyen Age
Au Moyen ge, dans le sud de la France, les pencheniers (fabricants de peignes) utilisent comme matière première des plaques de buis. Ces plaquettes sont probablement mises en forme dans la région de production : en 1357, un marchand toulousain, Guiraud Comte, vient acheter aux habitants d’Aspet, en Comminges, les fuzi de buis, c’est-à-dire les petites pièces de bois renflées au milieu, dans lesquelles on peut tailler des peignes courbes.
Il faut attendre le XVème siècle pour que les régions productrices de cette matière première la transforment à leur tour en produit fini : peignes à épouiller, à décrasser et à soigner les chevelures.

Du bois à la corne
Au début du XIXème siècle, de nombreuses fabriques de peignes utilisent encore le buis, bientôt supplanté par la corne, matériau beaucoup plus abondant. D’abord d’origine locale, cette nouvelle matière première va provenir également des colonies françaises d’Afrique, mais aussi d’Amérique et d’Australie.
Même si les machines-outils ont investi les ateliers, quinze opérations sont toujours nécessaires pour arriver au produit fini à partir d’une corne de bovin : le sciage des extrémités, la découpe, l’ouverture à la serpette, le déroulage ou bisacayage à chaud, où la corne va être ramollie au-dessus du feu avant d’être fendue et aplatie avec le pressage, toujours à chaud, puis le tracé sur la plaque ainsi obtenue à l’aide d’un gabarit et d’une pointe sèche, la découpe, le rabotage, la mise en forme, la taille des dents, le surfaçage, le façonnage des dents, le meulage, le ponçage et, enfin, le polissage à la meule garnie de lanières de peau de chamois. Les déchets obtenus pendant ces opérations successives sont finement broyés pour entrer dans la composition d’engrais.

L’avénement des matières plastiques De nos jours, ces nobles matériaux se sont vus insidieusement remplacés par de nouveaux moins coûteux et plus faciles à travailler : bakélite au début, puis matières plastiques en tous genres par la suite. Ceux-ci présentent l’avantage de réduire la fabrication à une seule opération : le moulage.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.

 


Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 5 Juil - 11:39





La plus belle jeune fille est assise
Là-haut merveilleusement
Ses bijoux d'or brillent,
Elle peigne ses cheveux d'or.


Elle les peigne avec un peigne d'or
Et chante une chanson en même temps
Qui est une étrange,
Puissante mélodie.


Revenir en haut Aller en bas
NIKA
Modératrice
avatar

Féminin Messages : 20512
Date d'inscription : 18/09/2014
Age : 70
Localisation : Hautes Pyrénées

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 13 Juil - 18:30

POUR TOUS CES ANCIENS METIERS;


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 14 Juil - 9:28

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 7:52

bonjour je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique

Le houblon
Les beaux jours reviennent et avec eux les verres de bière. Des bières à la douce amertume, bières où le houblon apporte une saveur irremplaçable.

Le houblon cela ressemble à quoi ? cela pousse comment ?

C'est une plante grimpante qui s'enroule toujours dans le sens des aiguilles d'une montre autour de supports auxquels elle s'accroche grâce à des petits crochets à la manière de la vigne vierge. Un pied de houblon vit environ 20 ans. Les fleurs de houblon ressemblent à des cônes dont les écailles sont des feuilles. Autrefois, le houblon était conduit sur des perches de bois de 10 à 20 m de haut.
Jusqu'à la fin des années 60, mes grands-parents cueillaient le houblon à la main. Le village était déserté, les habitants  travaillant dans les houblonnières. Le poids cueilli déterminait le salaire.
Après une journée harassante, mon grand-père séchait le houblon sur des immenses claies.

Les années ont passé, les lotissements ont remplacé les houblonnières, mais mon enfance est à jamais liée à cette jolie plante d'un vert tendre et au goût âpre de la bière artisanale fabriquée par mon grand-père.
Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 8:47

Beau témoignage à ton grand-père ...

Et oui, la vie a bien changé ...


Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
jean pierre
*****
*****
avatar

Masculin Messages : 14916
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 74
Localisation : Chelles Seine et Marne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 9:31



CLAIRETTE....quelques cartes anciennes pour agrémenter ton récit.








Revenir en haut Aller en bas
Adelette
Admin
avatar

Féminin Messages : 46218
Date d'inscription : 17/09/2014
Age : 71
Localisation : Essonne

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 9:32

Jean-Pierre ... Pour les jolies cartes


Revenir en haut Aller en bas
http://www.adelette.net
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 10:06



CLAIRETTE  et JEAN PIERRE
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 11:35

merci jean-pierre pour les belles cartes
on cueillait le houblon que l'on mettait dans de grandes panières, appelées un double
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 15:55

Belles photos et beau témoignage, merci Clairette et Jean-Pierre
Revenir en haut Aller en bas
la commingeoise
*****
*****
avatar

Féminin Messages : 6980
Date d'inscription : 18/09/2014
Age : 49
Localisation : Villate, Midi-Toulousain, Haute-Garonne, Occitanie, Pyrénées-Méditerranée

MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 17 Juil - 16:13



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 9 Aoû - 10:17

Les vendanges en 1900

Le raisin est mûr, Monsieur le comte fait sonner la cloche de l'église pour prévenir les vignerons. C'est le "ban" des vendanges.
En ce premier jour des vendanges, monsieur le comte salue l'équipe de vendangeurs venus avec femmes et enfants.
"Louis, tout est-il prêt pour commencer à vendanger ? "
" oui, Monsieur le comte, j'ai préparé les paniers, les bouilles, les serpettes, ainsi que les cuves et les fûts que j'ai fait cerclé à neuf."
Plus loin dans la cour, Jules attelle l'âne et lui accroche un panier de chaque côté.
" Jules, tu iras sur le coteau situé derrière le village "
" oui,Monsieur le comte"

Sous le ciel qui commence à s'éclaircir, lentement, les vendangeurs pénètrent dans le vignoble en haut du coteau. La lumière pâle du soleil automnal fait briller le feuillage des vignes et les lourdes grappes de raisin noirs.
A l'aide de la serpette, les coupeuses penchées sur les rangs récoltent les juteuses grappes qu'elles posent dans le panier.
Le bruit des cloches fait lever la tête de tous les vendangeurs, c'est le moment  de déjeuner. Ils se rendent près de la cadole qui leur conserve leurs mangeailles au frais. Et c'est souvent assis sur l'herbe qu'ils partagent leur frugal repas.
Après une dure journée de labeur, l'âne fatigué et le char alourdit de raisins, escorté des enfants, partent pour le cuvier.
" Louis, garde quelques gens avec toi, pour fouler le raisin dans la cuve " dit monsieur le comte.

Guillaume et Simon, deux jeunes hommes, écrasent le raisin pieds nus et le liquide rouge sang coule dans pressoir. Et dans le tire-vin la fermentation sera surveillée de près.

Le travail est dur pour les paysans et le comte le sait. Souvent, la journée se termine par un repas abondant et l'atmosphère est très joyeuse.



une cadole dans les vignes bourguignonnes
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   

Revenir en haut Aller en bas
 
La vie de nos ancêtres
Revenir en haut 
Page 4 sur 12Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 10, 11, 12  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue chez Adelette et ses amis :: La vie de vos ancêtres-
Sauter vers: