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 La vie de nos ancêtres

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jean pierre
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 9 Aoû - 12:00


Joli texte




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Adelette
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 9 Aoû - 14:53

Clairette


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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 8:58

Merci Clairette, très intéressant
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 13:29

merci adelette, jean-pierre et mélusine

je crois que ces vendanges là existaient dans toute le France
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Adelette
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 14:09

En tout cas, elles existaient chez moi dans le Gard, les costières de Nîmes et j'ai commencé à vendangé j'avais 8 ans en 1956 ...


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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 16:53

c'est vrai, autrefois les enfants mettaient la main à la pâte.
j'ai beaucoup cueilli les houblons chez mes grands parents lorsque j'étais enfant
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jean pierre
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 17:13





Les Vendanges


Époque des vendanges


L'époque des vendanges varie selon les régions. Elle se situe entre juillet et octobre dans l'hémisphère nord. Elle dépend de nombreux facteurs et correspond en général avec la période à laquelle le raisin a atteint le degré de maturité désiré, lorsque dans la baie de raisin le rapport entre sucre et acidité s'est stabilisé à un certain niveau.


...


En France, l'époque des vendanges se situe traditionnellement entre septembre et octobre. De là vient le choix du nom de vendémiaire pour le premier mois du calendrier républicain qui dure du 22 septembre au 21 octobre.





La date des vendanges est soumise à des variations liées à d'autres paramètres tels que :
Le ban des vendanges est publié par les mairies qui s'occupent de région viticoles..
les conditions climatiques : sous les latitudes plus élevées, la maturation du raisin est plus tardive ;
la zone de production : la maturation est plus précoce pour les vignes exposées au sud. L'augmentation de l'altitude a un effet similaire.
le cépage : les cépages blancs murissent en général avant les cépages rouges.
le type de vin recherché, déterminé par la plus ou moins grande teneur de certains éléments, tels que :



sucres : une plus grande teneur en sucre conduit à une augmentation du degré alcoolique du vin obtenu à l'issue de la fermentation alcoolique. Le rendement utilisé pour étalonner les appareils de mesures des moûts (réfractomètres) est de 16,83 grammes de sucres pour un degré d'alcool formé.
acides : le raisin renferme de l'acide malique (comme la plupart des autres fruits) mais surtout de l'acide tartrique ce qui est plus caractéristique et certainement l'une des raisons qui ont poussé l'homme à élaborer une boisson (le vin) par fermentation du jus de raisin. En effet l'acide tartrique est biologiquement beaucoup plus stable que l'acide malique qui peut-être dégradé par les bactéries de la fermentation malolactique. Au cours de la maturation, l'acide malique diminue significativement, tout comme une pomme devient moins acide lorsqu'elle mûrit.



couleur : le potentiel de couleur présent dans les pellicules des raisins rouges augmente au fur et à mesure de l'évolution de la maturité de la pulpe. C'est la maturité phénolique qui est essentielle pour la vinification des vins rouges mais qui doit être également évaluée pour élaborer des rosés
composants aromatiques : ils évoluent durant la maturation du raisin et contribuent à déterminer les caractéristiques organoleptiques du vin. La dégustation des baies de raisins avant vendange permet de se faire une idée du potentiel aromatique du fruit.


A SUIVRE




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 17:24



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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Lun 10 Aoû - 17:42

jean-pierre merci pour ces histoire de vendanges. très bien expliqué
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Adelette
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mar 11 Aoû - 8:10

FAISEUR DE BAS :

Lorsque l’on évoque les métiers de la soie, on pense aux tisserands et aux filateurs mais on oublie souvent ces artisans qui, pendant deux siècles, ont confectionné sur des métiers à bras cet accessoire indispensable à l’élégance tant masculine que féminine que fut le bas de soie.
L’apparition du "métier"
S’il est difficile de dater exactement l’apparition du bas de soie, on sait que, dans la première moitié du XVIème siècle, il est fort prisé et son port encouragé par François Ier. Il s’agit alors de bas faits en tissu de soie et ajustés. C’est entre 1540 et 1570 que, à la suite de l’évolution du costume masculin, on voit apparaître des bas plus longs s’attachant aux chaussures et tricotés, la maille donnant plus de souplesse et d’élasticité. Cette mode des bas de soie exécutés aux aiguilles par des ouvriers spécialisés se répand rapidement dans tout le royaume.
Une étape décisive pour le bas de soie est l’invention du "métier à faire les bas". Cette machine, découverte par les Anglais en 1610, entraîne la naissance de la première manufacture de bas en 1656, puis aboutit en 1672 à la déclaration royale érigeant en maîtrise et communauté "le métier et manufacture de bas". La fabrique de bas de soie se développe de façon fulgurante. Les premiers métiers apparaissent à Nîmes en 1680 et l’on passe de 79 faiseurs de bas (maîtres et apprentis) à 3 920 en 1720 !

Une règlementation draconienne
Dès 1700, un arrêt général va considérablement restreindre la liberté d’exercice du métier, puisqu’il restreint la liberté d’exercer à dix-huit villes seulement. Une réglementation réserve également le monopole du métier aux fabricants de bas proprement dits : défense de travailler ou de faire travailler sans avoir été reçu maître, obligation pour les compagnons de se faire inscrire sur un registre et interdiction pour eux de vendre un ouvrage fait au métier, limitation du nombre des apprentis, interdiction aux femmes et aux filles de travailler au métier (sauf pour les filles de maîtres), règles concernant la taille des métiers, la qualité de la soie à employer et la précision du travail. Ces statuts excluent les facturiers de laine et les marchands de draps et de soie qui prétendaient travailler et vendre des bas pour leur compte, ce qui occasionne de nombreux conflits. Ils influent également sur les artisans de professions en rapport avec la fabrique de bas. Difficiles à respecter et sources de plusieurs procès, ces réglements sont régulièrement remis en cause et modifiés.

L’industrialisation
La fabrique de bas dispersée va se maintenir tant bien que mal jusque vers 1880, date de l’apparition du métier mécanique, dit hollandais, mû par la vapeur. C’est la mort du métier à bras. Le savoir-faire si patiemment acquis pendant les années d’apprentissage et de compagnonnage n’est plus nécessaire. L’artisan ne peut plus travailler chez lui, en famille, libre de gérer son temps. Le travail sur ces nouveaux métiers se fait dans des ateliers regroupant jusqu’à vingt machines dans un bruit assourdissant. La fabrique au métier à bras n’est plus rentable. Le faiseur de bas abandonne son art pour l’atelier, s’engage comme employé ou surveillant dans les grandes filatures de soie qui se sont développées récemment, ou bien encore retourne au travail de la terre et part cultiver la vigne, en pleine expansion dans la plaine. Le faiseur de bas n’est plus qu’un homme du passé.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 14 Aoû - 9:18

la réglementation m'a fait dressé les cheveux sur la tête
merci pour cette page d'histoire
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jean pierre
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Ven 14 Aoû - 15:30




Les Vendanges
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Sam 15 Aoû - 8:45



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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Sam 15 Aoû - 8:47

BUCHERON :

Le bois ? Un matériau noble que l’homme a appris à travailler depuis des siècles. Même le bûcheron qui manie la hache respecte la forêt. Il sait à la fois couper les arbres qui le font vivre mais aussi protéger les jeunes pousses et entretenir les sous-bois pour les générations suivantes.
Au rythme des quatre saisons
La vie du bûcheron est calquée sur les cycles de la nature. Une saison d’abattage s’étend de la fin octobre à la mi-avril. Le reste de l’année, le bûcheron se consacre à des travaux agricoles pour son compte ou comme saisonnier.
À ces cycles annuels s’ajoutent des cycles plus longs. La révolution de coupe est de trente à quarante ans. Ce qui signifie qu’un jeune bûcheron ne revient sur le premier site de sa carrière qu’à la vieillesse approchante. Le bûcheron est à la fois tributaire de la nature et du temps.

L’outillage et l’entretien
Chaque bûcheron dispose d’une cognée, c’est-à-dire d’une grosse hache à biseau étroit, d’une scie à bûche et d’une serpe, parfois d’un passe-partout (grande scie à lame large).
Vers la fin de l’hiver, pour faciliter le mouvement du passe-partout à la montée de la sève, le bûcheron le graisse en frottant la lame avec une couenne ou en écarte les dents ; on appelle cela l’avoyage. L’aiguisage des outils est très important. On dit que la qualité d’un bûcheron se mesure à sa façon d’affiler une hache.

L’abattage
Pour abattre un chêne, deux bûcherons sont nécessaires. À la cognée, ils sectionnent et dégagent le pied de l’arbre, afin de pouvoir le couper à ras du sol. Puis ils déterminent la direction de la chute en entaillant la base de l’arbre. Cette direction doit prendre en compte la protection des baliveaux, arbres réservés pour qu’ils puissent croître en futaie, aux alentours.
Après s’être éloignés dès que le bois commence à craquer, les bûcherons précipitent la chute de l’arbre. À terre, le chêne est écimé et ébranché. Le tronc, devenu un grume, c’est-à-dire une pièce de bois non encore équarrie, est évacué par les débardeurs l’été suivant.
Le travail du bûcheron ne s’arrête pas là. Une fois l’abattage terminé, il ressappe (recoupe) les souches trop hautes et les rempiette (refait le pied) pour leur éviter un pourrissement précoce.

Bûcherons de père en fils
Sur six, huit ou dix enfants que peut accueillir une maisonnée, il n’est pas rare que certains jeunes garçons suivent les traces de leur père en apprenant eux-mêmes le métier de bûcheron. Dès douze ans, les jeunes garçons accompagnent leur père dans les bois. Six jours par semaine, les voilà qui découvrent le métier de bûcheron. D’abord des tâches faciles pour se muscler, comme par exemple débiter de la charbonnette à l’aide d’une serpe et d’une scie. Puis un véritable travail d’homme, de bûcheron pourrait-on dire, tel que l’abattage.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.





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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Sam 15 Aoû - 16:34

adelette la vie des bûcherons a bien changé mais reste un métier très dur
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 16 Aoû - 8:28


Les Vendanges (suite)

Le Pressurage


Le pressurage ou pressage est une opération mécanique consistant à presser le raisin
ou tout autre fruit afin d'en extraire le jus.
Quel que soit le type de pressoir, son principe est d’extraire le jus de raisin frais (moût)
ou le vin du marc de raisin fermenté.




La phase du pressurage est une phase cruciale de la vinification, et le type de pressurage, conditionnera de façon significative les quantités de composés chimiques qui se trouveront dans le vin.




Un bon pressurage doit éviter de trop triturer la vendange, pour éviter toute déviances comme les arômes herbacés à la dégustation, les phénomènes d’oxydation du moût, ou les jus trop riches en bourbes.



Le pressurage se doit d’être assez doux sans pour autant être trop languissant. Il convient donc au maître de chais ou à l’œnologue de choisir le pressoir le mieux adapté aux objectifs de production


A suivre




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 16 Aoû - 9:58

Jean-Pierre

A tout hasard, je n'ai rien trouvé, saurais-tu à quoi correspond pour nos ancêtres un "bordier"

Je viens de trouver un ancêtre "bordier" sur un acte, laboureur sur un autre ... Aurais-tu une idée, je n'ai rien trouvé sur le net ou peut-être que j'ai mal cherché ?




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 16 Aoû - 10:54



BORDIER ... Agriculteur (appelé aussi laboureur à bras) exploitant une borderie et payant une rente annuelle au propriétaire . Les borderies inférieures en général à 10 ha étaient plus petites que les métairies et le bâtiment principal ne comportait qu'une ou deux pièces.




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 16 Aoû - 10:59

Intéressant, MERCI
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Dim 16 Aoû - 11:04

Merci Jean-Pierre pour cette précision ... Tu es un ange !


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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mer 19 Aoû - 7:39

je me permets de compléter en disant que la borde était le nom donné à la maison sur une borderie.
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Adelette
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Mer 19 Aoû - 8:08

pour le complément Clairette


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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Jeu 20 Aoû - 7:59

Les vendanges suite

Mise en bouteille

La mise en bouteille du vin est l'étape qui conclut l'élevage du vin, avant que celui-ci soit vendu en bouteille.


Rincage des bouteilles

La mise en bouteille du vin se réalise après que le vin ait été filtré. Le vin stocké en général en cuve passe dans un groupe d'embouteillage, ou le vin est mis en bouteilles (après remplissage progressif) puis bouchonné. Les bouteilles ainsi remplies et bouchées sont empilées dans des palettes ou sur des piles.




Mise en bouteilles




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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Jeu 20 Aoû - 8:02

Bientôt on va pouvoir le déguster !!!

Merci Jean-Pierre


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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   Jeu 20 Aoû - 9:00

A la votre

:Merci 1:
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MessageSujet: Re: La vie de nos ancêtres   

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